Assurance complète ou solution autonome voire semi-autonome, ces options présentent des avantages et des inconvénients.

La prévoyance professionnelle (LPP) est essentielle, tant pour l’employeur que pour les employés: elle remplit une partie importante de l’obligation d’assistance de l’employeur à l’égard de ses salariés, mais représente aussi un élément important de ses charges salariales; pour l’employé, elle constitue, avec l’AVS et la prévoyance privée des piliers 3a et 3b, un pilier essentiel de la prévoyance vieillesse – et souvent la plus grosse part de ses économies.

Près des trois quarts de l’ensemble des Suisses s’intéressent donc aux questions de prévoyance. C’est ce que montre un sondage effectué par Isopublic à la demande d’AXA auprès de 685 assurés relevant de la LPP et issus de toutes les régions de la Suisse.

Il est d’autant plus étonnant de constater que nombre d’assurés en savent très peu sur leur propre caisse de pension. Une personne interrogée sur quatre ne peut dire, par exemple, à quelle caisse de pension elle est affiliée. Seules 16% sont au courant du fait que les fondations collectives ayant choisi une solution d’assurance complète ne peuvent exiger des contributions d’assainissement des entreprises affiliées ni de leurs assurés, même en cas de découvert. Et 23% seulement savent que les fondations collectives autonomes et semi-autonomes ne garantissent pas la protection du capital et des liquidités à leurs clients.

Les assureurs ont également leur part de responsabilité dans ce déficit d’information: une personne interrogée sur dix aimerait plus de transparence et d’explications de la part de sa caisse de pension, les assurés des fondations collectives, telles que celles d’AXA Winterthur, se disant mieux informés que ceux des caisses autonomes. En effet, AXA Winterthur donne des informations détaillées sur son portail destiné aux assurés www.axa. ch/ma-caisse-pension et leur permet d’effectuer des simulations de calcul individuel pour le cas d’une retraite anticipée par exemple, d’un versement de capital pour l’achat d’un logement ou d’un rachat d’années de cotisation.

Le manque de connaissances est aussi lié à la complexité de la matière: pour beaucoup, la différence entre l’assurance complète et la solution autonome ou semi-autonome reste confuse.

Lors de la mise en place de leur prévoyance professionnelle, les PME sont toujours confrontées à la même question fondamentale: totale sécurité ou prévoyance laissant une certaine responsabilité personnelle? Les assurances complètes, comme celles proposées par les fondations collectives d’AXA Winterthur, offrent une sécurité maximale aux entreprises affiliées et à leurs collaborateurs. Elles couvrent les prestations de prévoyance, mais aussi les risques de placement. L’assureur a l’obligation de garantir à tout moment une protection à 100% du capital et des liquidités, ce qui ne vaut pas pour les solutions autonomes ou semi-autonomes des caisses de pension. Cette sécurité a bien sûr un prix: les primes sont plus élevées pour les entreprises et leurs collaborateurs que dans le cas de solutions autonomes et semi-autonomes.

Si une entreprise fait le choix d’une solution de prévoyance semi-autonome, elle ne transfère à un assureur vie, tel AXA Winterthur, que les risques de décès et d’invalidité. Les risques de placement restent quant à eux dans l’institution de prévoyance de l’entreprise. Les assurés profitent ainsi directement de l’évolution des marchés financiers, mais supportent aussi le risque d’un mauvais rendement des placements, voire de pertes. Si une entreprise est en mesure de supporter ce risque, cette solution peut s’avérer avantageuse, car s’ajoutent aux perspectives de rendement des primes plus basses.

Pour qu’une entreprise puisse trouver la solution appropriée, il est déterminant qu’elle soit conseillée avec compétence par des experts en matière de prévoyance.

* Responsable Vie et membre du directoire d’AXA Winterthur. ** Responsable Vie Entreprises Suisse romande, Axa Winterthur

La différence entre l’assurance complète et la solution autonome ou semi-autonome reste confuse