Historiquement, si la question de vendre taraude les investisseurs en cette période de l’année, c’est que la performance du S&P500 américain de mai à octobre n’est en moyenne que de 2% alors qu’elle est de 7% de novembre à avril. Aujourd’hui, cette question est toutefois plus que jamais d’actualité en raison, d’une part, des valorisations élevées des marchés d’actions et, d’autre part, de la volatilité récemment affichée par ceux-ci en raison des craintes d’une hausse de l’inflation.

En effet, malgré la pandémie mondiale, la plupart des indices boursiers ont enregistré d’excellentes performances ces derniers mois et affichent par conséquent des valorisations élevées. C’est le cas du S&P500, qui a progressé de 18,4% en 2020 et de 11,8% depuis janvier 2021, et qui se négocie aujourd’hui à 22 fois les bénéfices attendus au cours de 12 prochains mois, contre 16 fois en moyenne au cours des 30 dernières années.