Il est peu courant que le patron d’un organisme de surveillance des gérants indépendants annonce son licenciement économique sur les réseaux sociaux, en laissant poindre une réelle amertume. Surtout lorsqu’il est aussi colonel dans l’armée suisse. C’est ce qui s’est passé en fin de semaine dernière avec le désormais ex-directeur de l’Association romande des intermédiaires financiers (ARIF), licencié le 1er mars après dix-huit ans de maison. Règlement de compte contre un cadre critiqué en interne ou conséquence d’un besoin réel de faire des économies?

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