Comment Salt va-t-il résister? C’est la question principale qui se pose, à propos de l’opérateur télécom basé à Renens (VD). En quelques mois, il a vu UPC, puis Coop résilier leurs contrats pour l’utilisation de son réseau mobile, avant que Sunrise ne décide, le 27 février, de racheter UPC. Salt est désormais bien seul. Il est aussi devenu, comparativement, plus petit. Son chiffre d’affaires 2018 (1,046 milliard de francs), présenté mercredi lors d’une conférence de presse, ne représente que le tiers de celui du futur Sunrise/UPC et le dixième de celui de Swisscom.