Après d’âpres discussions, les ministres de finances et les gouverneurs de banques centrales des pays du G20 ont dressé une liste d’instruments de mesure des déséquilibres économiques. Ce sont des lignes directrices et non des «cibles». Pour l’heure, aucun seuil n’est fixé:

Certains indicateurs mesurent les déséquilibres intérieurs. Il s’agit de la dette et des déficits publics d’une part, du taux d’épargne et de l’endettement privé d’autre part.

Les autres critères évaluent les déséquilibres extérieurs. Ceci à partir de la balance commerciale, ainsi que des flux nets de revenus d’investissement et des transferts, qui forment la balance courante, à l’aune de laquelle seront pris en compte «le taux de change et les politiques budgétaire, monétaire ou autre», précise le communiqué final. Les mots sont ciselés. Les réserves de change, par exemple, n’apparaissent pas en tant que telles, la Chine notamment s’y refusant.