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Ulysse Nardin fait une grande place aux oeuvres du britannique Damien Hirst.
© Eddy Mottaz

Horlogerie

Six curiosités à voir au SIHH

Comme l’année dernière, ce vendredi, le Salon international de la haute horlogerie ouvre ses portes au public. «Le Temps» propose six incursions hors des sentiers battus

Trente-cinq marques horlogères, presque 50 000 mètres carrés d’exposition et des centaines, voire des milliers de montres. De toutes les tailles, de toutes les couleurs et pour tous les goûts. Dédié exclusivement aux professionnels de la branche durant la semaine, le Salon international de la haute horlogerie (SIHH) qui se tient à Palexpo ouvre, ce vendredi dès 11h, ses portes au grand public. Prix du billet: 70 francs. L’an dernier, 2500 visiteurs avaient fait le déplacement.

Pour ceux qui ne sauraient pas exactement par où commencer, Le Temps a retenu en toute subjectivité six curiosités qui ne figurent pas sur l’application officielle du SIHH. Et il n’y a pas que des montres. (Toutes les informations officielles sont accessibles ici).

■ Les pendules mystérieuses de Cartier

Après le passage des portiques de sécurité et le coin presse, passez devant l’auditorium et tournez sur votre droite. Vous pourrez alors entrer dans l’espace dédié à une collection de 19 «pendules mystérieuses» de Cartier. Mystérieuses, car les aiguilles des heures et des secondes donnent l’impression de flotter dans l’air. Ces horloges, dont la première date de 1912, ont été en partie inspirées par le travail de l’illusionniste Jean-Eugène Robert-Houdin et sont rarement si accessibles.

■ Jouer avec les vitrines Hermès

Ne manquez pas les vitrines Hermès. Pour sa première année au SIHH, le groupe de luxe français a voulu attirer l’attention des visiteurs en proposant des vitrines animées. Les différentes montres sont ainsi présentées au milieu de mécanismes en bois, courroies ou jeux de billes que le visiteur peut actionner grâce à des boutons incrustés dans le verre. Ludique et bien trouvé.

Lire également: Guillaume de Seynes: «Hermès est aussi un horloger suisse»

■ Les statues aquatiques d’Ulysse Nardin

Remontez lentement l’allée centrale et traversez-la, vous trouverez alors les stands des deux marques du groupe de luxe français Kering: Girard-Perregaux et Ulysse Nardin. Chez cette dernière, ne passez pas à côté des étonnantes statues présentes dans le hall (à côté des montres sans aiguilles). C’est la première fois que ces œuvres du britannique Damien Hirst quittent Venise où elles ont été présentées durant la dernière Biennale. Elles sont issues de l’exposition Treasures from the Wreck of the Unbelievable, qui raconte l’histoire d’un navire naufragé ayant égaré sa cargaison remplie de créatures étranges. Ces œuvres appartiennent à la Fondation de François-Henri Pinault, propriétaire de Kering.

■ Prendre un verre au Carré des horlogers

Ne ratez surtout pas le Carré des horlogers, espace dévolu aux marques indépendantes (parmi lesquelles H. Moser & Cie, HYT, Ressence, MB&F ou encore Laurent Ferrier). Installez-vous à l’une des tables qui entourent le bar central – les boissons sans alcool sont offertes – et regardez autour de vous. Les dix-sept marques occupant les stands alentour concentrent une véritable explosion de créativité horlogère. Et, avec un peu de chance, vous pourrez même discuter quelques minutes avec Philippe Dufour, Kari Voutilainen, Christophe Claret ou l’un des frères Grönefeld.

Lire aussi: Philippe Dufour: «Les montres sont des denrées périssables»

■ La collection vintage d’Audemars Piguet

Lorsque la travée centrale se sépare en deux, prenez à droite et dirigez-vous vers le stand Audemars Piguet. La marque du Brassus célèbre cette année les 25 ans de la déclinaison «Offshore» de son best-seller, la Royal Oak. A cette occasion, elle expose certains des modèles les plus emblématiques – et parfois les plus déroutants – de ces dernières années.

■ La montre la plus plate du monde chez Piaget

Au fil de votre promenade – allez faire tourner les rouages gigantesques d’IWC ou visitez l’open space de Roger Dubuis – rendez-vous chez Piaget. Evitez de mettre les pieds dans le bassin d’eau qui remplace une bonne partie du plancher et allez directement dans la petite anfractuosité qui se trouve sur la droite. Sous une cloche en verre, vous découvrirez l’Altiplano Ultimate Concept, qui n’est rien de moins que la montre mécanique la plus fine du monde (2 mm, soit un peu moins d’une pièce de deux francs).

Lire également: Piaget veut dépasser les records horlogers


À ce sujet: Grand format: horlogers d’ailleurs

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