La hausse a soudainement été stoppé par la crise iranienne du 8 janvier, mais au 22 janvier, l’indice avait néanmoins atteint un nouveau plus haut à 10'895. La nouvelle crise du coronavirus à fait reculer l’indice à nouveau mais il continue, grâce à son profil défensif/qualité, à surperformer la plupart des indices européens et enregistre une hausse de 2,3% depuis le début de l’année au 29 janvier.

Pour un investisseur, la question qui se pose porte sur l’espoir de gain envisageable au cours de l’année. D’un point de vue macroéconomique, et faisant abstraction d’un grand nombre de facteurs comme les prix et les valorisations, on pourrait s’attendre à ce que les entreprises puissent augmenter leurs ventes, ainsi que leurs profits, en ligne avec la croissance de l’économie plus le taux d’inflation.