La start-up spécialisée dans l’intelligence artificielle Databricks a annoncé lundi qu’elle valait 28 milliards de dollars (23,1 milliards d’euros), après avoir levé 1 milliard de dollars (830 millions d’euros) auprès de différents investisseurs dont Microsoft, Google et Amazon.

L’entreprise basée à San Francisco conçoit des technologies d’analyse des données pour les plateformes de cloud (informatique à distance), des systèmes d’exploitation des données et de production d’algorithmes. Elle compte environ 5000 clients, dont 40% de la liste des 500 plus grosses entreprises américaines compilées par le magazine Fortune.

Le dernier tour de table a été mené par le cabinet Franklin Templeton et a inclus, notamment, la division de cloud d’Amazon, Amazon Web Services, la branche d’investissement de Google, Capital G, Salesforce et d’autres grandes sociétés, ainsi que des investisseurs déjà présents, comme Microsoft, Andreessen Horowitz et Alkeon Capital Management.

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L’objectif d’améliorer son infrastructure

«Nous voyons ce financement et notre croissance rapide comme une validation supplémentaire de notre vision d’une plateforme de traitement des données, capable de répondre aux différents besoins, dont l’intelligence artificielle», a déclaré dans un communiqué Ali Ghodsi, le patron et cofondateur de Databricks.

Le nouvel apport financier doit lui permettre d’améliorer son infrastructure, qui extrait des données de différentes sources et les combine pour en tirer les meilleures analyses et utilisations.

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En septembre dernier, la société Snowflake, spécialisée dans le stockage de données dans le cloud, a fait une entrée en bourse remarquée et est désormais valorisée à quelque 80 milliards de dollars (66,2 milliards d’euros).