Elles s’appellent Agnès Petit, Dorina Thiess ou encore Lea von Bidder. Elles ont pour point commun d’avoir créé et de diriger leur boîte dans le monde encore très masculin de la technologie.

Agées de 25 à 40 ans, ces femmes que le dictionnaire hésite encore à appeler entrepreneures ou entrepreneuses – tout un symbole – ont désormais leur cheffe de file. Mercredi, à Zurich, le Top 100 Swiss Startups Award a sacré pour la première fois en dix éditions une femme: Daniela Marino, directrice de Cutiss.