Innovation

Des start-up suisses présentées à 200 investisseurs

Digitalswitzerland avait sélectionné 18 start-up qui se sont présentées à des investisseurs suisses et étrangers lundi à Zurich

Cueillis à la sortie de leur avion et divertis l’espace de quelques heures avant de sauter dans une navette en partance pour le Forum économique mondial (WEF) à Davos. C’est à peu près ce qui est arrivé à quelque 200 investisseurs ce lundi à Zurich. Venant de Suisse et de l’étranger, ils étaient invités à découvrir 18 start-up suisses parmi les plus prometteuses lors de l’Investor Summit 2017.

Organisé par digitalswizerland, l’initiative multisectorielle qui vise à renforcer l’attrait de la Suisse pour les start-up et l’économie numérique, l’événement a d’abord été l’occasion de souligner l’attrait de la Suisse et sa capacité à innover. Responsable du Disney Research Lab, installé à l’EPFZ, le professeur Markus Gross s’en est fait le porte-parole: «En Suisse, nous n’avons pas de ressources naturelles. La seule, c’est notre cerveau, notre créativité.» La présence de talents, mis en avant par plusieurs intervenants de la conférence, c’est ce qui a attiré les plus grands du secteur technologique en Suisse: Google, IBM, Microsoft etc.

De la fintech au domaine médical

Cette deuxième édition de l’Investor Summit a permis «d’accueillir des personnes clés et des investisseurs dans le domaine des start-up à Zurich. Cela fait de cette conférence un projet important de l’initiative digitalswitzerland», a expliqué Marc Walder, directeur général de Ringier (copropriétaire du Temps) et instigateur de l’initiative.

Parmi les start-up qui se sont présentées, certaines venaient de Suisse romande, comme Biowatch, qui développe un système de reconnaissance des veines du poignet. La vaudoise Flyability était également présente à l’exposition. Si la technologie était bien représentée, la fintech aussi. Basée à Rapperswil, Bexio est venue montrer sa plateforme de gestion financière pour les petites et moyennes entreprises. L’occasion de dire que la société cherche à lever 10 millions de francs, notamment pour financer son développement sur le marché allemand. Dans le domaine médical, Lunaphore, spécialiste des diagnostics des tissus, et Versantis, actif dans la recherche contre le cancer, se sont également exprimées.

Publicité