Nous sommes à Puidoux (VD), dans un bâtiment en briques rouges. A l’intérieur, les murs sont ornés de plantes, les ampoules à basse consommation et nous avons droit à une démonstration. Une prise de pouls du réseau électrique, cet enchevêtrement de câbles et de machines réputé insondable. Marianne Tamborini, directrice marketing de Depsys, la start-up qui occupe les lieux, allume un écran qui révèle une ribambelle d’informations en temps réel, dont les niveaux de charge et de tension, dans un quartier de l’Arc lémanique. La tension est 4% plus élevée que la moyenne de 230 volts.