Les perturbations commencent dès l’arrivée en gare. A Stuttgart (ouest de l’Allemagne), le lundi 1er août, à 6h30, les panneaux d’affichage sont bloqués. Personne ne sait sur quel quai se rendre. «Au moins, cela permet de faire des rencontres», plaisante Beate (sous couvert d’anonymat), qui constate que «les gens interagissent plus qu’avant».