L’intervention rapide des autorités pour aider UBS a contribué à éviter une aggravation de la crise, note l’Organisation de coopération et de développement économique dans un rapport consacré à la Suisse. Reste que les risques posés par les banques exigent de nouvelles réformes, selon l’OCDE.

«Étant donné l’ampleur des bilans des banques au regard de la taille de l’économie, il est particulièrement nécessaire que la Suisse limite la probabilité d’une défaillance de ses principaux intermédiaires financiers», souligne l’OCDE.

Malgré un niveau de vie élevé, l’écart de productivité horaire par rapport aux autres économies performantes de la zone OCDE est considérable, relève également l’étude.

Une meilleure formation pourrait permettre de rattraper ce retard, estime l’OCDE. Si le système éducatif suisse mérite son excellente réputation, les résultats en fin de scolarité obligatoire peuvent être encore améliorés, d’après l’étude. Et d’ajouter que le niveau d’études supérieures des jeunes travailleurs est relativement bas pour un pays à revenu élevé.