Il y a un peu plus d’un mois, le directeur général de Novartis, Vasant Narasimhan, confirmait au Temps qu’une restructuration était bien en cours au sein de l’entreprise et qu’elle aurait un impact sur le personnel. «A présent, nous comptons 105 000 collaborateurs dans 50 unités de production situées dans 20 pays, précisait-il. Il [l’impact] sera de l’ordre de quelques milliers de licenciements, mais cela ne montera pas à cinq chiffres. En ce qui concerne la Suisse, le nombre sera relativement minime par rapport à l’impact global.»