«A 1400 dollars l’once, les gens vendent leurs bijoux.» Dans le secteur aurifère, la formule est entendue. «Quand le cours monte, on commence à recevoir d’autres typologies d’or», confirme ce docteur en chimie organique. Employé par un grand raffineur helvétique, c’est lui qui teste la qualité des métaux précieux rachetés aux particuliers, avant qu’ils soient débarrassés de leurs éventuelles impuretés pour être fondus en lingot.

Lire aussi: Le secteur aurifère tourne le dos au minage artisanal