Il n’y a pas que Nestlé, Novartis ou Swatch Group. Presque la moitié des exportations suisses, soit environ 160 milliards de francs chaque année, est le fruit d’entreprises de moins de 250 collaborateurs. Difficile d’imaginer, donc, que les centaines de milliers de PME que compte le pays ne soient pas affectées par la guerre commerciale qui a cours entre les Etats-Unis et la Chine. Ce sont les deux plus grandes puissances économiques de la planète et, dans l’ordre, les deuxième et troisième plus grands acheteurs de marchandises helvétiques.

Et pourtant, ce ne sont pas les obstacles douaniers – qu’ils soient administratifs ou tarifaires – qui sont les plus gênants pour vendre ses biens à l’étranger. C’est en tout cas ce que démontrent les résultats d’un sondage présenté mardi par Credit Suisse.