Chercher un représentant légal dans l’Union européenne, faire la queue pour accéder aux convoités organismes de certification accrédités, mais aussi procéder à un nouvel étiquetage de ses boîtes de pansements ou de pompes à insuline. C’est un véritable cauchemar que vivent depuis de longs mois les 1400 entreprises suisses de la medtech, une branche économique dont le cœur bat dans l’Arc lémanique.

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