Il y eut le premier choc, avec le feu vert, vendredi dernier, donné par la Cour suprême des Etats-Unis de criminaliser l’avortement. Puis, très vite, le deuxième choc. De nombreux Américains ont découvert l’incroyable système de surveillance mis en place par les géants de la technologie. Une surveillance permanente, sans limite, ultra-invasive, qui rend extraordinairement vulnérables les femmes qui songent à avorter. Les appels se multiplient pour que Google, Apple et d’autres firmes récoltant des données protègent les femmes. Mais pour l’heure, les géants du numérique se taisent.