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Montage et démontage d’un mouvement ETA, à Genève, en 2010
© Keystone

Horlogerie

Swatch Group et Richemont s'accordent sur la livraison de mouvements ETA

Le groupe biennois réservera une partie de sa production à son concurrent genevois à partir de 2020, lorsqu’il sera libéré de l’accord conclu avec la Comco

Richemont a conclu un accord concernant la livraison de mouvements mécaniques ETA à partir de 2020, a-t-on appris mercredi à Genève, dans les couloirs du Salon international de la haute horlogerie (SIHH). La filiale de Swatch Group réservera donc une partie de sa production pour les marques de son concurrent genevois.

Contacté par «Le Temps», Swatch Group confirme cette information. Et il ajoute: «Le groupe va continuer de livrer d’une manière sélective à des tiers de l’industrie horlogère suisse. Richemont est un très bon et loyal client depuis des décennies. Ceci montre la très grande confiance des tiers à l’égard de notre outil industriel, construit pour le long terme, et à l’égard de nos capacités d’innovation».

Approvisionnement aussi auprès de Sellita

Pour rappel, l’accord négocié en 2013 entre Swatch Group et la Commission de la concurrence (ComCo) stipule qu’ETA est contraint de livrer ses mouvements mécaniques à des tiers jusqu’à fin 2019. Selon un calcul basé sur les années 2009 à 2011, la manufacture doit être capable de fournir 75% de cette moyenne en 2014-2015, 65% en 2016-2017 et 55% en 2018-2019. Cet échelonnement doit permettre aux autres horlogers de trouver une alternative.

Outre les mouvements ETA, le groupe Richemont s’approvisionne auprès de Sellita. Mais ses propres marques – comme Cartier, Jaeger-LeCoultre ou Piaget – ont également massivement investi pour internaliser leur production ces dernières années.

Lire aussi: Swatch Group est prié de respecter l’accord sur les mouvements

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