En 2009, le numéro deux mondial du secteur, derrière l’allemand Munich Re, a encore subi l’impact de sa politique de placement hasardeuse. Il a ainsi inscrit des correctifs de valeur pour un montant de quelque 2 milliards de francs, selon un communiqué publié jeudi avant la conférence de presse de bilan.

Swiss Re a également passé dans ses comptes des pertes de valeur pour une somme de 1,9 milliard de francs, avec 2,6 milliards de gains non réalisés en lien.