«Des résultats négatifs persistants.» Voila ce qui motive Swissprinters à «procéder à la concentration de son activité d’impression rotative sur le seul site de Zofingue», en Argovie, comme annoncé jeudi par la société.

Après les sites de Saint-Gall et de Zurich, celui de Renens, les Imprimeries Réunies Lausanne (IRL), chargé notamment de l’impression de Femina et historiquement spécialisé dans les magazines, sera fermé. Quelque 120 emplois sont en jeu. Alors que le Département vaudois de l’économie envisage des issues, une imprimerie lausannoise s’est portée candidate à la reprise. Elle pourrait, selon le résultat des consultations avec les salariés, récupérer une partie d’entre eux, selon la direction de l’imprimerie, filiale de Ringier (58,8%), du groupe NZZ (25,2%) et de Tamedia Publications romandes (TPR), à hauteur de 16%.

TPR, elle-même propriété du groupe Tamedia, englobe une vingtaine de médias romands, dont 24 heures, Bilan, GHI, Le Matin ou, en partie, Le Temps. TPR est aussi la seule propriétaire du CIE, Centre d’impression Edipresse, à Bussigny, dans lequel sont imprimés une partie des titres précités.

Ailleurs en Suisse romande, les rotatives sises dans les locaux de L’Express , à Neuchâtel, impriment aussi L’Impartial , La Côte ou La Région Nord vaudois . Le Nouvelliste est imprimé à Sion et Le Quotidien Jurassien à Delémont. A Fribourg, l’Imprimerie Saint-Paul, propriété de la holding du même nom, imprime diverses publications du groupe, dont La Liberté .