Alors que la deuxième vague de la pandémie déferle sur l’Europe, rien de moins surprenant que de pénétrer dans un hall d’hôtel désert. En cette matinée ensoleillée de novembre, celui de l’Hôtel des Vignes ne déroge pas à la règle.

«En ce moment, nous avons quand même une quinzaine de clients», nuance Daniel Leuenberger. Avec son épouse, l’hôtelier tient depuis cinq ans ce quatre-étoiles d’une quarantaine de chambres situé à quelques kilomètres du centre de Sion. «Le mois de novembre marche toujours bien chez nous. Comme nous sommes situés en plaine, nous avons l’habitude d’accueillir une clientèle d’affaires.»