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Johann Schneider-Ammann serrait la main du président chinois Xi Jinping à Pékin, en 2016. 
© Keystone / Ng Han Guan

Censure

Pourquoi «Le Temps» ne couvrira pas la visite de Schneider-Ammann en Chine

Pékin a refusé un visa à notre journaliste, sans donner d’explications. Un procédé inacceptable

Du 5 au 9 septembre, le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann effectue une visite en Chine accompagné d’une délégation de représentants des milieux économiques et scientifiques ainsi que de journalistes. Le Temps ne pourra prendre part à cette visite du fait que l’ambassade de Chine à Berne a signifié qu’elle ne délivrerait pas de visa à notre journaliste Frédéric Koller, spécialiste de l'Asie qui couvre la Chine depuis plus de 20 ans. Nos nombreuses demandes d’explications auprès des services de cette dernière sont restées sans réponses.

A leur tour sollicités, les services de Johann Schneider-Ammann expliquent «regretter» que Le Temps ne puisse participer à ce voyage tout en soulignant que la délivrance de visas relève de la souveraineté de chaque Etat.

S’il est en effet regrettable que l’ambassade de Chine opère un tel tri, il est tout aussi incompréhensible que les autorités suisses valident un procédé qui revient à accepter qu’un autre Etat décide de quels médias suisses peuvent accompagner leurs ministres en visite à l’étranger dans le cadre d’une délégation officielle. Nous déplorons le manque de soutien des autorités fédérales en la matière. C’est pourquoi nous ne couvrirons pas cette visite dans nos colonnes.

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