Terrabloc a passé l’hiver. La start-up genevoise a même passé le printemps. Un printemps si spécial qui, «on l’espère, éveillera les consciences», lance Rodrigo Fernandez, l’un des deux fondateurs de l’entreprise genevoise.

S’il souhaite que cette crise et les suivantes – sociales, environnementales – nous fassent revenir un peu plus vers l’essentiel, c’est par conviction. Mais aussi par intérêt, lui qui, avec son associé Laurent de Wurstemberger, s’est lancé il y a un peu moins de dix ans dans la fabrication de briques en terre crue compactée. Un ovni dans un monde de la construction habitué au béton.