Le plus objectif et ouvert possible. Tel est le regard porté sur la libra et les jetons numériques par Thomas Jordan, président de la BNS, dans son premier exposé sur ce thème, tenu jeudi soir à l’Université de Bâle, à l’occasion du 30e anniversaire du Centre de sciences économiques et de l’Association des économistes bâlois.

L’approche est très éloignée de celle de Jerome Powell, le président de la Réserve fédérale, exigeant en juillet l’arrêt du projet lancé par Facebook et d’autres grands groupes, craignant les risques de blanchiment d’argent, d’atteintes à la sphère privée, de protection du consommateur et de stabilité financière.