«Palantir adore parler avec la presse», plaisante Josh Harris, son vice-président exécutif. Cette entreprise californienne, spécialisée dans l’analyse de gigantesques quantités de données et connue pour ses liens historiques avec la CIA, est en effet réputée pour son extrême discrétion. Mardi 11 juin, pourtant, elle a ouvert ses portes à une dizaine de médias. Ou plutôt celles d’Airbus, l’un de ses principaux clients non gouvernementaux.

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