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Particularité de ces chronographes automatiques: ils sont vendus 14’900 francs en boutique. C’est un record pour une pièce de cette complexité.
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Horlogerie

Les tourbillons à prix cassé de TAG Heuer font leur preuve

La marque chaux-de-fonnière a écoulé 710 de ses mouvements tourbillons à 14 900 francs. Un succès que Jean-Claude Biver qualifie d’exceptionnel. Il prévoit d’en produire 3000 l’an prochain

Sept cent dix. Sur l’année 2016, la marque chaux-de-fonnière TAG Heuer a fait certifier 710 de ses mouvements tourbillons par le Contrôle officiel suisse des chronomètres (COSC), selon des informations obtenues par Le Temps. Contacté, Jean-Claude Biver, président du pôle horloger de LVMH, confirme et qualifie ce chiffre de «sensationnel».

Une pièce complexe à prix réduit

Particularité de ces chronographes automatiques: ils sont vendus 14’900 francs en boutique. C’est un record pour une pièce de cette complexité car, en règle générale, un garde-temps avec tourbillon coûte au moins plusieurs dizaines de milliers de francs.

Lors de son lancement lors de la dernière foire de Bâle, certains acteurs de haute horlogerie s’étaient d’ailleurs insurgés de cette offre de TAG Heuer, jugeant qu’elle «ruinait la qualité horlogère suisse».

3000 pièces en 2017

«C’est une vision passéiste», balaye aujourd’hui Jean-Claude Biver. Il rappelle que toutes les équipes de la manufacture (des ingénieurs aux horlogers en passant par les concepteurs ou les acheteurs) ont été mises à contribution afin d’optimiser les coûts au maximum. L’objectif de Jean-Claude Biver étant de faire de TAG Heuer le leader du «luxe accessible»

Aucune de ces pièces ne dort dans la manufacture de La Chaux-de-Fonds (NE) ou de Chevenez (JU), où sont assemblées ces complications. «Il y en a peut-être encore dix dans un magasin ou un autre, mais je vous promets qu’ils partent très vite», affirme Jean-Claude Biver. Le succès pousse d’ailleurs le patron à envisager l’année 2017 avec une certaine confiance. «Nous prévoyons d’en faire certifier 3000, pas moins!»

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