Malgré la guerre en Ukraine, les négociants continuent de vendre du pétrole russe. Ils soulignent que cette énergie ne fait pas l’objet de sanctions dans la plupart des pays, et promettent de se désengager quand leurs contrats à long terme arriveront à échéance. En attendant, les firmes suisses, traditionnels poids lourds du commerce de pétrole russe, demeurent aux avant-postes.