L’orientation des capitaux vers la durabilité a dominé les échanges, mercredi 20 octobre, du 4e forum économique Suisse-Japon, malgré le relatif désintérêt des décideurs nippons pour les questions environnementales. A dix jours de la conférence de l’ONU sur le changement climatique COP26, des fonctionnaires, des universitaires et des financiers ont débattu à l’ambassade de Suisse de ce que Patrick Odier, de la banque genevoise Lombard Odier, a qualifié de «révolution de la durabilité» d’une ampleur «similaire à celle de la Révolution industrielle» et avançant à la «vitesse de la Révolution du numérique».