C’était un samedi après-midi à la fête de l’Abbaye dans le Val-de-Travers, il y a quelques années. Céline Maye, cheffe de service dans le canton de Neuchâtel jusqu’à l’été dernier, avait commencé à exercer son nouveau poste huit mois auparavant. En buvant un verre au milieu des stands, elle croise une femme qui la connaît à l’évidence par son travail. «Elle m’a saluée: «Bonjour Madame Maye, quel plaisir de vous voir ici!» Je ne me souvenais même pas de l’avoir déjà rencontrée. Ça m’a marquée.»