Conquérir le monde, à tout prix. Uber n’abandonne pas son objectif de dominer la planète à toute vitesse en acceptant d’y perdre des milliards de dollars. La publication des résultats de la multinationale, dans la nuit de mercredi à jeudi, jette une lumière crue sur cette obsession de conquérir au plus vite des marchés. Une obsession couplée à une ligne quasi schizophrénique: ces dernières semaines, la société basée à San Francisco n’a pas hésité à abandonner certains secteurs jugés pourtant hautement stratégiques il y a quelques mois à peine.