Les effectifs de la banque d’affaires d’UBS ont déjà fortement reculé. Lors de la publication des résultats 2008 en février, l’institut évoquait d’ailleurs la suppression de 2000 postes dans cette division. Cette fois, ce sont des postes d’encadrement dans l’ensemble des activités qui seraient visés, selon la SonntagsZeitung, qui parle de 5000 emplois supprimés dans les semaines à venir.

D’après les estimations de l’hebdomadaire alémanique, jusqu’à 2500 postes pourraient être supprimés dans la division de gestion de fortune du groupe, qui emploie 50 000 personnes sur un effectif global de 77 000. Interrogé par Reuters, UBS s’est refusé à tout commentaire.

En perte de vitesse à la suite de lourdes pertes aux Etats-Unis, le groupe bancaire avait également annoncé la semaine dernière une réorganisation de ses activités en Suisse. Quatre régions se substituent au découpage en huit entités. Prise isolément, cette mesure ne devrait toutefois pas se traduire par des suppressions de postes supplémentaires.