Fin août, la multinationale pharmaceutique belge UCB annonçait 2000 suppressions de postes nettes dans le monde, 17% de ses effectifs. A Bulle, où le groupe emploie 270 personnes, il n'y aura que 13 postes supprimés, 10 transférés à l'étranger, et 5 nouveaux postes ouverts, indique Jean-Christophe Donck, responsable des ressources humaines du groupe depuis la Belgique. «Le site de Bulle reste stratégique et prioritaire pour nous», affirme-t-il encore, avant d'indiquer que ce sont des postes de support, et non de production ou de vente qui sont concernés.

En 2006, UCB annonçait des projets d'investissements de l'ordre de 100 millions de francs sur 6 hectares adjacents au site actuel. «Ils ne sont pas remis en question par ce plan de restructuration», indique Jean-Christophe Donck. En revanche, précise-t-il, ils dépendent de licences toujours en attente auprès des autorités européennes pour la commercialisation du Cimzia, un traitement contre la maladie de Crohne.

La France et l'Espagne seront, proportionnellement au nombre de personnes employées, les pays les plus touchés par la restructuration d'UCB.