Exposition à des substances chimiques, chutes sur des chantiers, mais aussi impossibilité de prendre des pauses ou activités qui engendrent beaucoup de stress: au travail, le danger guette sur des terrains à risque ou dans de simples bureaux. Plus de la moitié des accidents de travail ont aujourd’hui lieu dans le secteur tertiaire, selon la Commission fédérale de coordination pour la sécurité au travail.

La société valaisanne Valélectric, spécialisée dans les moteurs et les machines électriques, est «typiquement le genre d’entreprises dans laquelle si quelque chose se passe mal, ça peut tourner au drame», commente Lucas Farner, codirecteur.