«Seuls ceux qui attendaient quelque chose de la réunion du G7 peuvent être déçus», avertit Charles Wyplosz. Le professeur d'économie de HEI constate que les Etats-Unis n'ont pas intérêt à freiner la baisse du dollar, car elle stimule leur croissance. Compte tenu des déséquilibres budgétaire et extérieur américains, «1 euro à 1,50 dollar d'ici à un an ne me surprendrait pas». «Même si la Banque centrale européenne ramenait ses taux à 0%, cela n'empêcherait pas le dollar de baisser.»

Charles Wyplosz lit cependant entre les lignes du communiqué du G7 la possibilité d'une intervention concertée sur le marché des changes.