En septembre 2000, une cliente demande conseil à sa banque pour le placement de son avoir de libre passage de 280 000 francs. Ce qui l'amène à souscrire quatre fonds de placement, soit un fonds de croissance mondial investi à 75% en actions, un fonds en actions suisses, un fonds en actions technologiques et un fonds biotech. En mars 2002, la cliente juge trop risquée la suggestion de son conseiller d'investir dans un produit structuré et vend ses fonds en ne récupérant que 170 000 francs. En réponse à la réclamation de sa cliente, la banque fit valoir qu'«en présence d'un simple contrat de compte/dépôt, elle n'est pas tenue de conseiller le client sur ses placements. Mais selon l'ombudsman, c'est l'obligation de diligence en matière de conseil imposée par le droit du mandat qui est en cause: la banque est tenue de conseiller au client ce qu'elle ferait dans la même situation. Elle finit donc par accepter de prendre partiellement en charge le préjudice subi par la cliente.