Les actions des petites valeurs, appelées également valeurs complémentaires, enregistrent souvent une performance supérieure aux valeurs standards en début d’année. La tendance se vérifie autant en Suisse qu’en Europe.

L’analyse des performances de janvier à mars 2000 à 2012 des deux indices correspondants en témoigne clairement. L’Euro Stoxx 50 est employé pour les valeurs vedettes et l’Euro Stoxx Small Index pour les petites. Quiconque suppose que ce phénomène se répétera cette année peut en profiter à l’aide de deux certificats émis par UBS. Le SCXTI reprend l’indice Euro Stoxx Small Net Return et l’ETSMA celui de l’indice Stoxx Europe Small 200 Net Return. Les deux sous-jacents semblent se ressembler comme deux gouttes d’eau. Ils se distinguent pourtant par leur exposition géographique. Si l’indice Euro Stoxx Small intègre uniquement les membres de la zone euro, l’indice Stoxx Europe Small 200 comprend aussi le Danemark, la Norvège, la Suède, la Grande Bretagne et la Suisse.

La plus grande diversification géographique et monétaire favorise le certificat ETSMA. Le rendement de ce produit a d’ailleurs été meilleur que l’autre. L’indice Stoxx Europe Small 200 offre une performance supérieure de 7,4% sur un an, 6,9% sur trois ans et 3,3% sur cinq ans (situation au 30 novembre 2012). L’indice Stoxx Europe 200 comprend les 200 plus petites valeurs de l’indice Stoxx Europe 600. La pondération correspond à la capitalisation boursière des titres en circulation. En ce qui concerne l’allocation géographique du portefeuille, la Grande Bretagne arrive en tête, avec 30%, devant l’Allemagne et la France avec 12% et la Suisse, en quatrième position, avec 8%.

Sous l’angle des coûts, le certificat ETSMA paraît le plus attractif. Contrairement au SCXTI (0,25% par an), il renonce à toute commission de gestion. Comme le certificat ETSMA appartient à la catégorie des indices Net Return, les dividendes appartiennent à l’investisseur. La structure de coûts n’est pas définitive, mais réexaminée chaque année. Mais la commission de gestion ne peut pas dépasser 0,25%. Mais comme les conditions ne peuvent être ajustées qu’après au moins 13 mois, l’investisseur a le temps de chercher des alternatives. L’investisseur qui ne craint pas les risques serait donc avisé de jeter un œil sur ce certificat.

Les diversifications géographique et monétaire constituent de réels atouts.

*Coopération payoff et Le Temps