Utiliser la science pour garantir l’origine de l’or. C’est la méthode présentée mardi par Metalor Technologies, un affineur neuchâtelois, et l’Université de Lausanne lors d’une conférence de la LBMA, l’association faîtière du secteur. Baptisée «passeport géoforensique», cette approche vise à valider la provenance de l’or minier («doré»). Elle analyse l’ADN des dorés, détecte d’éventuelles incohérences et identifie les colis d’origine douteuse. Metalor a déjà largement testé ce procédé qui est maintenant en place.