Pierin Vincenz est le cœur de l’affaire, mais il ne s’est pas laissé gagner par la tension croissante. C’est du moins l’impression que donnait l’ancien directeur général de Raiffeisen mardi matin alors qu’une troupe de journalistes attendaient l’ouverture de la Theatersaal du Volkshaus de Zurich où s’ouvrait son procès. «Je vais bien!», a-t-il lancé aux journalistes alémaniques les plus prompts à accoster cette ancienne star de la finance qui n’avait plus été vue publiquement depuis plusieurs années.