En termes de parité, nommer des femmes à son conseil d’administration, c’est bien. En compter au sein de sa direction générale, c’est mieux. Du moins pour qu’elles aient une influence directe sur la marche des entreprises. Le Cercle suisse des administratrices (CSDA) a ainsi élargi cette année ses critères pour l’attribution de son prix, remis lundi à Lausanne.

«Le prérequis de base pour prétendre à la récompense reste celui d’être une entreprise de 30 collaborateurs, ou plus, avec un conseil d’administration d’au moins cinq membres, dont 25% de femmes au minimum», note la présidente du jury, Diane Reinhard. Celui-ci, composé de neuf représentants des milieux économiques et des médias – six femmes et trois hommes –, regarde en outre si la présidence est assurée par une femme.