«Le «Swiss made» n’est pas l’objet de ce procès. Tissot et les autres marques de Swatch Group ont toujours respecté ses directives.» Prononcée au deuxième tour des plaidoiries par Me Sven Engel, avocat du conglomérat biennois, cette justification témoigne du malaise que provoque cette audience vis-à-vis d’un label sur lequel les horlogers suisses ont bâti leur réputation. Elle répondait à des déclarations faites par les prévenus et leurs défenseurs durant les débats.