Certains employeurs souhaitent tirer parti de la modernisation des relations de travail pour placer le salarié dans une situation qui lui rende impossible la défense de ses droits.

On a connu le cas – il y a quelque trente ans – d’une entreprise de travail intérimaire (activité nouvelle à l’époque) qui, prétendant n’avoir aucun établissement en Suisse, obligeait contractuellement les travailleurs occupés dans notre pays de saisir, en cas de litige, les tribunaux de Vaduz. Quel ouvrier ferait-il le voyage de Vaduz pour réclamer devant un tribunal étranger (en allemand) un arriéré de salaire ou de vacances?