L’affaire de corruption révélée lundi par le Ministère public de la Confédération (MPC) éclabousse un Office fédéral des routes (Ofrou) qui n’en est pas à son premier scandale. Elle tombe en pleine campagne sur la loi sur le CO2, dont l’une des composantes est la limite maximale d’émissions de CO2 imposée aux véhicules, au-dessus de laquelle les importateurs doivent payer des amendes.