Plusieurs indices chinois présentent une structure très atypique. Ainsi, au sein du FTSE China 25 et du Hang Seng Chinese Enterprises Index (HSCEI), le secteur financier domine avec un poids respectif de 56 et 61%. Et c’est exactement le domaine qui présente actuellement le plus de problèmes en Chine. De ce point de vue, les certificats trackers ETXIN ou HSCCF, qui reposent sur ces deux indices sous-jacents, ne sont pas les mieux adaptés pour tous les investisseurs. Pour ceux qui souhaitent investir de manière plus diversifiée en Chine, seul l’indice MSCI China entre en ligne de compte. Il sert de sous-jacent au certificat tracker ETCHI. Comparé aux deux indices mentionnés précédemment, l’indice MSCI China se distingue grâce à sa diversification beaucoup plus large. Le secteur financier domine certes aussi au sein de l’indice mais sa part se limite à 37%. Viennent ensuite les secteurs de l’énergie (13,5%) et des technologies de l’information (12,5%) en deuxième et troisième position, suivis par les télécommunications (9,6%), l’industrie (6,5%) et les biens de consommation cycliques et non cycliques avec respectivement 5,5% et 5,3%. Le secteur de la santé se limite, lui, à près de 2%.

Dépendance envers le dollar

Un inconvénient pour tous les produits cotés en Suisse basés sur des indices chinois est leur dépendance envers le dollar. Jusqu’à fin 2013, le risque de subir des pertes de change était limité en raison de l’appréciation constante du yuan. Toutefois, ces dernières semaines, la monnaie chinoise a cédé du terrain, tout comme cela a été le cas pour le dollar.

La faiblesse de la monnaie pourrait relancer la croissance

Un nouvelle phase d’affaiblissement du yuan pourrait toutefois avoir également des effets positifs sur l’industrie d’exportation chinoise, comme cela a pu être observé pour le Japon. La politique d’expansion menée par la banque centrale japonaise depuis décembre 2012 a relancé la bourse nippone durant le premier semestre 2013. Reste à savoir si la banque centrale chinoise agirait de manière aussi rigoureuse.

L’horoscope chinois est favorable

Autre considération plus atypique : l’année 2014 est placée sous le signe du cheval en Chine. Même si on le dit plein de tempérament et instable, ce signe profite le plus souvent aux bourses. Du moins si l’on en croit le pronostic du calendrier boursier qui tient compte des principes du Feng Shui. Il a pour slogan : «Si le cheval n’a pas peur, l’année finira au galop». Si la Chine est restée en-deçà des attentes depuis la crise financière, un placement dans les indices de l’Empire du Milieu, en tant que complément à son dépôt, présente certaines opportunités durant les prochains mois. Le certificat ETCHI est le choix le plus conservateur dans ce domaine. *Coopération payoff et Le Temps