Aviation

Une question d’horaire et de tarifs

Les sociétés sont intéressées mais demandent à voir les prix

Depuis Plan-les-Ouates, une porte-parole de Vacheron Constantin indique que cette ligne sera «sans doute» utilisée par les équipes de l’entreprise de haute horlogerie en main du groupe Richemont. A 90 km de là, à Vevey, chez Nestlé, on répond simplement que cette ligne directe «pourrait être pratique, si elle répond à nos exigences (de timing et de frais, notamment, ndlr)».

Pour le groupe LEM aussi, c’est une question de coûts. Depuis Genève, les cadres et le directeur général, François Gabella, effectuent plus d’une centaine d’allers-retours vers la Chine chaque année. Essentiellement via Paris, Amsterdam, Francfort ou Munich. Du coup, la meilleure nouvelle n’est pas forcément l’existence de la ligne elle-même, nous explique-t-on chez le spécialiste des capteurs de courant. En fait, l’avantage réside plutôt dans le fait qu’elle crée une concurrence sur cette destination, créant des opportunités de baisses de prix.

On regrette par ailleurs qu’il n’y ait pas de vol le lundi matin à destination de Pékin. Et que les vols retour ne s’effectuent ni le vendredi, ni, lorsqu’il y en a, pendant la nuit. «Nous préférerions arriver tôt le matin en Europe», écrit François Gabella dans un courriel.

6033 francs en business

Sur la plateforme ebookers.ch, le vol d’Air China coûte 1500 francs (tarif économique) et 6033 francs (en classe affaires), pour un départ mardi prochain et un retour deux jours plus tard. Durée des vols: entre 10 et 11 heures. A ces mêmes dates, le vol le moins cher est à 854 et 2754 francs. Avec Brussels Airlines et Hainan Airlines, et avec escale dans la capitale belge. Presque 13 heures (et 15 heures au retour) sont nécessaires pour relier les deux villes.

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