En Angleterre, l’essence manque, tout comme les chauffeurs routiers en Europe, les puces électroniques et le gaz à travers le globe. En Chine, faute de charbon, l’électricité fait défaut. Ça bouchonne à l’entrée du port de Los Angeles, où les navires font la queue, et le prix du baril de Brent dépasse les 80 dollars. Autant de signaux d’une reprise difficile à soutenir, de la Chine à l’Europe, et qui exacerbe la nervosité des marchés.