■ Uber s’associe avec Toyota

Uber change de stratégie dans le domaine de la voiture sans conducteur. Lundi, la plateforme américaine de VTC a annoncé un partenariat avec Toyota. Le constructeur japonais prévoit ainsi de déployer une flotte de véhicules autonomes en utilisant les technologies développées par Uber. Jusqu’à présent, la société américaine avait choisi d’avancer seule. Cette nouvelle approche s’explique par les difficultés liées à l’accident mortel intervenu en mars (les essais n’ont toujours pas repris) et par la volonté de réduire les coûts. Le nouveau patron a promis d’être rentable afin d’entrer en bourse. A la fin de juillet, Uber avait ainsi abandonné son projet de camion autonome.

■ Facebook Watch lancée dans le monde entier

Un an après son lancement aux Etats-Unis, la plateforme de vidéos Watch est désormais accessible à l’ensemble des utilisateurs de Facebook. Pour rivaliser avec YouTube, le réseau social a noué des partenariats avec des groupes de médias et des créateurs, finançant leurs productions. A terme, il espère attirer les youtubeurs en mettant en avant son audience massive. Il leur propose aussi de conserver 55% des recettes publicitaires, soit exactement le même pourcentage que la filiale de Google. Pour le moment, Watch n’a cependant pas trouvé son public. Facebook espère dégager un nouveau relais de croissance.

■ Apple rachète un spécialiste de la réalité augmentée

Voilà qui va alimenter les rumeurs: mercredi, Apple a confirmé l’acquisition de Akonia Holographics, une start-up du Colorado qui fabrique des verres utilisés dans des lunettes de réalité augmentée. L’an passé, l’agence Bloomberg assurait que des équipes du groupe à la pomme concevaient un tel produit, pour un lancement prévu en 2020. Apple n’a jamais commenté ces informations. Les lunettes et casques de réalité augmentée, qui permettent d’afficher des hologrammes dans le monde réel, restent encore des produits de niche. Cet été, la start-up Magic Leap a lancé la commercialisation d’un premier modèle, vendu à plus de 2000 dollars.

■ SurveyMonkey va entrer en bourse

Après Eventbrite la semaine dernière, c’est au tour de SurveyMonkey de lancer son processus d’introduction en bourse. L’entreprise édite des logiciels en ligne permettant aux sociétés de créer des questionnaires afin de mesurer la satisfaction de leurs clients, d’organiser des événements ou encore de réaliser des études de marché. L’an passé, SurveyMonkey a réalisé un chiffre d’affaires de 219 millions de dollars, pour une perte nette de 24 millions de dollars. Pour financer son développement, le groupe s’est fortement endetté. Il prévoit d’utiliser une partie des sommes levées en bourse pour rembourser ses dettes.