Du côté de UNIA FTMH, «le licenciement de 500 personnes, en Suisse et à l'étranger, n'est pas compréhensible», peut-on lire dans un communiqué publié mardi. Pour le syndicat, la direction suit une stratégie de rentabilité forcée, en faveur des actionnaires, et sur le dos des salariés d'Unaxis. Autre grief: les propos cyniques qui laissent entendre que seuls 300 postes seront supprimés, car 200 nouveaux emplois seront créés grâce à une délocalisation en Asie. UNIA exige une information immédiate et transparente quant au nombre de personnes licenciées et aux sites touchés. L'ouverture d'un processus de consultation avec la représentation des salariés et du syndicat, comme le prévoit la loi, est également considérée comme une obligation qu'Unaxis doit assumer. Enfin, UNIA FTMH réclame l'adoption de négociations en vue d'un plan social pour que l'entreprise assume sa responsabilité sociale.