United Parcel Services (UPS), le groupe américain de messagerie a dégagé au deuxième trimestre, un bénéfice net de 445 millions de dollars, en baisse de 49% par rapport à la même période de l’an dernier. Son chiffre d’affaires a plongé de plus de 16% à 10,83 milliards de dollars. Il a été tiré vers le bas par un reflux de 4,7% du volume de colis acheminés, a indiqué l’entreprise. Le revenu par colis a chuté de 10,5%, car le poids moyen a diminué, en plus d’un effet de change négatif et de factures de carburant plus onéreuses.

Philip Morris International a également vu reculer ses résultats au deuxième trimestre. Le producteur de cigarettes, dont Marlboro, a inscrit un bénéfice net de 1,54 milliard de dollars, en baisse de 8,6% par rapport à la même période de l’an dernier. Le groupe, qui domine 15,6% du marché mondial du tabac hors Etats-Unis, a souligné que sans l’effet de change, son chiffre d’affaires se serait inscrit en hausse à 15,2 milliards de dollars. Mais le cigarettier a précisé qu’il avait globalement accru ses parts de marché dans une trentaine de pays, y compris la France, la Russie, le Canada, l’Égypte ou encore la Grande-Bretagne.

Altria, premier cigarettier américain, a amélioré sa rentabilité au deuxième trimestre. La maison mère de Philip Morris USA a dégagé un résultat net de 1,01 milliard de dollars, contre 930 millions un an plus tôt. Hausse des prix et réduction des coûts ont permis de compenser la baisse des ventes en volume aux Etats-Unis. Car comme la plupart des cigarettiers du pays, Altria a relevé ses prix cette année en prévision d’une forte hausse des taxes fédérales.

McDonald’s, la chaîne américaine de restauration rapide a publié jeudi un bénéfice net en retrait de 8% pour le deuxième trimestre, à 1,09 milliard de dollars. Elle a subi un recul plus prononcé qu’attendu de son chiffre d’affaires. L’activité du groupe, pénalisée par un effet de change défavorable, s’est contractée de 7% à 5,64 milliards de dollars.