Bourses

Vendre en mai et prendre des congés? Peut-être pas cette année

L’adage boursier «Sell in May and go away», historiquement fiable, bute contre le contexte particulier du moment: une forte reprise des marchés après une chute fin 2018 et une montée des tensions géopolitiques

En cette mi-mai, les investisseurs auraient-ils intérêt à suivre l’adage boursier «Sell in May and go away»? Ce dicton historique recommande de vendre ses positions avant les séances plus calmes des mois d’été et de se repositionner pour la reprise des investissements à l’arrivée de l’hiver. Mais le contexte actuel est particulier, avec des performances stellaires depuis janvier (l’indice S&P 500 a progressé de plus de 14%, le SMI de plus de 11%) que les clients pourraient être tentés de protéger. Sauf que cette reprise en «V» intervient après l’un des pires trimestres de l’histoire boursière, fin 2018. Ceux qui ont récupéré leurs pertes devraient-ils vendre maintenant et arrêter de se faire peur? Ou au contraire rester investis pour atteindre une performance positive depuis l’automne dernier?

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